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Mieux
évaluer des agents génotoxiques sur l'ADN
Afin
de déceler les différentes anomalies susceptibles d'être induites au niveau de
l'ADN par des agents dits génotoxiques (tabac, virus, pollution, UV, etc.), le
test du micronoyau est largement utilisé. Il permet de mettre en évidence à la
fois les mutations chromosomiques (cassure), et les mutations génomiques
(perte de chromosomes). L’innovation ATOXIGEN vise à optimiser ce procédé
grâce à une automatisation informatique par un logiciel d'analyse d'images
cellulaires. Initié par Saadia Berrada, docteur de l'Université Bordeaux 2, et
François Pellegrini, enseignant chercheur à l'ENSEIRB, ce système autopiloté
permet une réduction du temps d'analyse d'un facteur de 2 à 4, mais également
le passage en routine des tests, une meilleure fiabilité de comptage, une
saisie automatique des résultats, et enfin, une réduction des coûts. Soutenu
par l’IRA1, et conduit en partenariat avec l'Institut des Sciences
Moléculaires (ISM)* et le Groupe de Physico et Toxico-Chimie de
l'Environnement (LPTC)2, le projet d’entreprise ATOXIGEN a pour but de
commercialiser des kits de tests, et de développer à terme un modèle de
plateforme innovante et compétitive au niveau international. (22
mai 2008)
(1) Incubateur Régional d’Aquitaine
(2) Université Bordeaux 1 /
CNRS
Crédit photo : M. Kirsch-Volders
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